Dans mon placard du couloir

Vivre Outremer m’a permis d’être non pas « écolo » avant l’heure mais plutôt pratique ; je m’explique :

dans les pays étrangers, les produits manufacturés coûtent la plupart du temps un bras et 2 yeux ; j’ai donc puisé très largement dans les façons de faire locales en demandant des conseils autour de moi ;

je n’irai pas jusqu’à tenter de faire mon propre savon à l’aide de cendres de la cheminée (j’ai quasiment toujours vécu dans des endroits ou la cheminée était un luxe…. inutile) ;

De la poudre blanche…

Bordelaise pendant quelques heures je retrouvais avec plaisir les antres les plus cachées des véritables et vraiment vrais canelés ;

J’ écoutais avec plaisir les explications détaillées pour les touristes de passage ; bien brun à l’extérieur mais fondant à l’intérieur, c’est comme ça que nous les aimons ici ;